AprĂšs notre derniĂšre rencontre fin mars Ă la permanence de Monsieur le DĂ©putĂ© StĂ©pane Hablot oĂč nous avions Ă©voquĂ© des sujets concernant des injustices pour nombre de nos concitoyens (cumul emploi-retraite, parkings des hĂŽpitaux, situation des animateurs et AESH, accompagnants des Ă©lĂšves en situation de handicap), Ă sa demande nous lui avons adressĂ© cet argumentaire dĂ©taillĂ© Ă propos des AESH de notre pays. LâactualitĂ© dâailleurs montre une tension grandissante sur ce sujet.
Lâargumentaire concernant les animateurs en charge dâenfants suivra ultĂ©rieurement. Toutefois, dĂšs Ă prĂ©sent, des similitudes et proximitĂ©s entre ces deux catĂ©gories de travailleurs nous amĂšnent Ă faire des propositions pouvant rĂ©pondre Ă certains de leurs besoins communs.
AESH (accompagnants des élÚves en situation de handicap) :
Actuellement, la situation est extrĂȘmement prĂ©caire et insatisfaisante aussi bien pour les salariĂ©s que pour les institutions dâenseignement, ainsi que pour les Ă©lĂšves relevant dâun accompagnement et leurs familles.
Les recrutements liĂ©s Ă un fort turn-over, la gestion des ressources humaines et de la comptabilitĂ© de ces agents aux profils multiples sont confiĂ©s Ă un personnel beaucoup trop rĂ©duit pour quâun suivi efficace, humain, adaptĂ© soit possible. Certains agents de paye de lâĂducation Nationale ont des portefeuilles de 400 Ă 500 AESH Ă suivre. Quand on connaĂźt les difficultĂ©s liĂ©es Ă ces professions en termes de fonctionnement, de hiĂ©rarchie, de doits, dâarrĂȘts maladie, de formation, de besoins divers, on comprend quâil y a de sĂ©rieux manques ressentis trĂšs nĂ©gativement aussi bien du cĂŽtĂ© des AESH que des personnels gestionnaires.
Les relations souvent obscures entre :
et sont trĂšs prĂ©judiciables Ă lâexercice des tĂąches difficiles auxquels sont confrontĂ©s les personnels accompagnants. Ce « millefeuille administratif » dĂ©bouche trop souvent sur des erreurs dâapprĂ©ciation dâune ou plusieurs situations.
On constate hĂ©las des manquements et actes inappropriĂ©s voire dĂ©lictueux, ou pire, criminels, Ă lâencontre des mineurs accompagnĂ©s. On ne peut jamais les Ă©radiquer complĂštement mais le manque de vĂ©rifications, de formation initiale (oĂč lâon peut dĂ©tecter des profils suspects), de fluiditĂ© dans lâorganigramme, de dialogue entre AESH et les services Ressources Humaines, enfin dâinformation sur les conduites Ă tenir en cas de signalements nĂ©cessaires font courir des risques inacceptables aux enfants accompagnĂ©s. De plus, certaines personnes peuvent passer sous les radars en se dĂ©plaçant dâun DĂ©partement Ă un autre.
Au moment, oĂč nous avons commencĂ© Ă rĂ©diger ces observations nous avons appris que le 5 avril 2026 une intersyndicale a adressĂ© une carte postale au ministre de lâEducation nationale dans laquelle elle demande un vĂ©ritable statut pour les AESH. Dans celle-ci, elle renouvelle son appel Ă la crĂ©ation dâun corps de fonctionnaires pour les AESH. Elle demande un vĂ©ritable statut, la garantie dâun temps plein, une revalorisation salariale, ainsi que des perspectives de carriĂšre. Voir ci-aprĂšs.
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Quelques propositions nous semblent dignes dâintĂ©rĂȘt pour rĂ©soudre les problĂšmes douloureux liĂ©s Ă la situation Ă©voquĂ©e ci-dessus :
(((1/))) Les AESH et les animateurs de pĂ©riscolaire et centres dâaccueils de loisirs rencontrent des difficultĂ©s communes. Pourquoi ne pas crĂ©er une vraie formation initiale (il en existe par exemple pour la petite enfance) qui inclurait :
Cette formation dĂ©boucherait sur un examen puis un diplĂŽme et sur un vrai statut, permettant aux AESH et animateurs dâavoir de vrais emplois, Ă©ventuellement de cumuler des heures dâaccompagnement et des heures dâanimation pour bĂ©nĂ©ficier dâun emploi Ă temps complet, dâun salaire dĂ©cent, de congĂ©s payĂ©s comme tous les travailleurs de notre pays. Ă noter que nous reviendrons sur la situation « salariale » dĂ©sastreuse des animateurs qui dĂ©pend de bons ou mauvais vouloirs des employeurs.
En rĂ©sumĂ©, nous demandons Ă Monsieur le DĂ©putĂ© dâattirer lâattention de lâAssemblĂ©e Nationale et du gouvernement sur cette situation qui fait honte aux principes de notre prise en charge de lâEnfance en France.**
Au moment oĂč lâon dĂ©plore :
il apparaĂźt urgent de rĂ©former en profondeur les systĂšmes dâaccueil de nos enfants et dâassurer une dignitĂ© aux travailleurs qui Ćuvrent dans ce domaine.
Nous proposons ci-dessous une étude plus administrative de la situation.
Le mĂ©tier dâAESH est marquĂ© par une forte prĂ©caritĂ©. La majoritĂ© des AESH travaillent Ă environ 66 % et perçoit autour de 1 331 Ă 1 380 euros brut mensuels en dĂ©but de carriĂšre. Il sâagit dâun secteur composĂ© majoritairement de femmes, au sein duquel les situations de fragilitĂ© sociale et financiĂšre sont frĂ©quentes.
Les difficultĂ©s concernent Ă©galement les services administratifs chargĂ©s de leur gestion. Dans certains dĂ©partements, un gestionnaire RH et paie suit prĂšs de 400 AESH, alors quâun portefeuille soutenable se situe gĂ©nĂ©ralement entre 200 et 250 agents.
Cette surcharge sâexplique notamment par le fait que les outils de paie utilisĂ©s nâont pas Ă©tĂ© conçus Ă lâorigine pour la gestion des contractuels. Les gestionnaires doivent donc effectuer de nombreuses vĂ©rifications et corrections manuelles sur des Ă©lĂ©ments qui sont automatisĂ©s dans la gestion des personnels titulaires.
Cette situation entraĂźne :
Il faut Ă©galement souligner que le logiciel utilisĂ© pour la gestion et la paie des AESH nâest pas suffisamment sĂ©curisant pour les gestionnaires de paie. Le systĂšme peut gĂ©nĂ©rer des mouvements automatiques intempestifs ou des rĂ©activations de rĂ©munĂ©ration qui nĂ©cessitent une surveillance constante de la part des gestionnaires.
ConcrĂštement, lorsquâun AESH est en arrĂȘt maladie Ă demi-traitement (50 %), le logiciel peut, Ă la suite de certains mouvements administratifs, remettre automatiquement lâagent Ă 100 % de rĂ©munĂ©ration sans alerte suffisamment visible. Si le gestionnaire de paie ne dĂ©tecte pas immĂ©diatement cette anomalie, lâagent peut ĂȘtre payĂ© Ă tort Ă plein traitement pendant plusieurs mois.
Ces erreurs ne rĂ©sultent pas dâun manque de vigilance des gestionnaires, mais dâun cumul de facteurs structurels :
Dans des services oĂč un gestionnaire suit parfois prĂšs de 400 AESH, certains mouvements intempestifs Ă©chappent inĂ©vitablement au contrĂŽle humain. Ces situations gĂ©nĂšrent ensuite des trop-perçus importants, des rĂ©gularisations complexes et des dettes administratives particuliĂšrement difficiles Ă comprendre pour les agents concernĂ©s.
Ces dysfonctionnements montrent que les difficultés de gestion des AESH ne relÚvent pas uniquement de problématiques individuelles, mais bien de limites structurelles des outils et des moyens actuellement alloués aux services administratifs.
Les consĂ©quences deviennent particuliĂšrement lourdes lors des arrĂȘts maladie de longue durĂ©e.
Pour les AESH contractuels :
ParallÚlement, les indemnités journaliÚres de sécurité sociale (IJSS) sont versées par la CPAM aprÚs 3 jours de carence :
Cependant, dans de nombreux services acadĂ©miques, la subrogation nâest pas mise en place. Les IJSS sont donc versĂ©es directement Ă lâagent et non Ă lâadministration.
Lâadministration doit ensuite rĂ©cupĂ©rer ces sommes sur les salaires futurs afin dâĂ©viter un double paiement.
Il convient Ă©galement de souligner que ces difficultĂ©s concernent particuliĂšrement les AESH parce quâils sont des agents contractuels. Contrairement aux personnels titulaires, leur gestion administrative repose sur des rĂšgles spĂ©cifiques mĂȘlant maintien partiel de rĂ©munĂ©ration, versement dâindemnitĂ©s journaliĂšres de sĂ©curitĂ© sociale et rĂ©gularisations successives.
En lâabsence frĂ©quente de subrogation, les IJSS sont versĂ©es directement Ă lâagent par la CPAM, puis rĂ©cupĂ©rĂ©es ensuite par lâadministration sur les paies futures. Ce fonctionnement crĂ©e mĂ©caniquement des Ă©carts entre les sommes versĂ©es par la sĂ©curitĂ© sociale et les capacitĂ©s rĂ©elles de rĂ©cupĂ©ration de lâadministration, notamment lorsque lâagent passe Ă demi-traitement.
Les personnels titulaires sont beaucoup moins exposĂ©s Ă ce type de mĂ©canisme, car leur gestion de la rĂ©munĂ©ration en arrĂȘt maladie est plus stable, plus automatisĂ©e et ne dĂ©pend pas du mĂȘme systĂšme dâindemnitĂ©s journaliĂšres versĂ©es directement Ă lâagent.
Le statut contractuel des AESH constitue donc un facteur aggravant de prĂ©caritĂ© administrative et financiĂšre lors des arrĂȘts maladie de longue durĂ©e.
Il est Ă©galement important de prĂ©ciser que lorsque lâon parle de maintien à « 100 % », « 90 % » ou « 50 % » pour les AESH, ces pourcentages ne sâappliquent pas Ă un temps plein, mais au temps de travail rĂ©ellement exercĂ©, qui est gĂ©nĂ©ralement dâenviron 66 % dâun temps complet.
Ainsi :
ConcrÚtement, un AESH percevant environ 1 380 ⏠brut mensuels à 66 % :
Cela signifie que le passage au demi-traitement ne correspond pas Ă 50 % dâun salaire complet, mais Ă 50 % dâun salaire dĂ©jĂ partiel et particuliĂšrement faible.
Dans les faits, certains AESH se retrouvent donc avec des rĂ©munĂ©rations proches ou infĂ©rieures au seuil de pauvretĂ©, tout en devant rembourser des trop-perçus ou des indemnitĂ©s journaliĂšres de sĂ©curitĂ© sociale rĂ©cupĂ©rĂ©es progressivement par lâadministration.
Ce mĂ©canisme accentue fortement la prĂ©caritĂ© financiĂšre des AESH lors des arrĂȘts maladie de longue durĂ©e.
Comme dans lâensemble de la fonction publique, la paie est traitĂ©e avec un dĂ©calage dâenviron un mois entre les Ă©vĂ©nements administratifs (arrĂȘt maladie, reprise, changement de situation) et leur prise en compte effective sur la rĂ©munĂ©ration.
Ce fonctionnement peut rester relativement gĂ©rable dans des situations administratives simples. En revanche, il devient particuliĂšrement problĂ©matique dans le cadre des arrĂȘts maladie des AESH, en raison :
ConcrĂštement, lorsquâun AESH est placĂ© en arrĂȘt maladie, lâinformation nâest pas immĂ©diatement intĂ©grĂ©e dans la paie du mois en cours. Lâagent continue donc souvent Ă percevoir temporairement sa rĂ©munĂ©ration habituelle, alors mĂȘme quâil aurait dĂ©jĂ dĂ» ĂȘtre rĂ©munĂ©rĂ© Ă 90 % puis, Ă terme, Ă demi-traitement.
Par exemple, un AESH placĂ© en arrĂȘt maladie Ă la fin du mois de mai peut continuer Ă percevoir :
Les rĂ©gularisations nâinterviennent gĂ©nĂ©ralement que plusieurs semaines, voire plusieurs mois plus tard. Cela gĂ©nĂšre automatiquement des trop-perçus, câest-Ă -dire des sommes versĂ©es Ă lâagent puis considĂ©rĂ©es ultĂ©rieurement comme indĂ»ment perçues par lâadministration.
LâAESH se retrouve donc temporairement dans une situation oĂč il perçoit simultanĂ©ment :
Cependant, ces versements ne constituent pas un « gain » rĂ©el pour lâagent. Lâadministration considĂšre ensuite quâune partie de ces sommes doit ĂȘtre rĂ©cupĂ©rĂ©e afin dâĂ©viter un double paiement.
Le problĂšme est que cette rĂ©cupĂ©ration ne peut pas ĂȘtre effectuĂ©e immĂ©diatement ni intĂ©gralement. La rĂ©glementation impose le respect dâune quotitĂ© saisissable afin de prĂ©server un minimum vital Ă lâagent.
Dans les faits :
Cette situation crée un mécanisme de dette progressive.
Chaque mois :
La diffĂ©rence entre les montants versĂ©s par la CPAM et les montants rĂ©ellement rĂ©cupĂ©rĂ©s sur le salaire, vient alors alimenter une dette administrative qui augmente progressivement mois aprĂšs mois. Ainsi, plus lâarrĂȘt maladie dure :
Dans certaines situations, un AESH en arrĂȘt maladie de longue durĂ©e peut ainsi se retrouver avec plusieurs milliers dâeuros de dette administrative, alors mĂȘme que ses revenus ont fortement diminuĂ© et quâil se trouve dĂ©jĂ dans une situation de fragilitĂ© financiĂšre importante.
Lorsque lâagent arrive en fin de droits et passe sans traitement, lâadministration ne peut plus rĂ©cupĂ©rer les sommes directement sur la paie. Les montants restant dus font alors lâobjet dâun titre de perception transmis par la Direction gĂ©nĂ©rale des finances publiques (DGFIP).
Ce mécanisme place certains agents dans une situation particuliÚrement paradoxale :
Ă cela sâajoutent des consĂ©quences sociales et fiscales importantes.
En effet, les IJSS versĂ©es directement Ă lâagent doivent ĂȘtre dĂ©clarĂ©es :
Or, ces sommes sont ensuite rĂ©cupĂ©rĂ©es progressivement par lâadministration. Les AESH se retrouvent donc dans une situation oĂč :
Dans certaines situations, la CAF demande des justificatifs complĂ©mentaires Ă lâagent concernant ces IJSS. Les services gestionnaires doivent alors expliquer que les sommes perçues feront ensuite lâobjet dâune rĂ©cupĂ©ration administrative.
Cette situation crée des difficultés majeures pour les AESH :
Le systÚme actuel conduit ainsi à faire peser sur des agents en situation de maladie et de précarité une charge administrative, financiÚre et psychologique particuliÚrement lourde.
Ces mécanismes entraßnent des conséquences particuliÚrement lourdes :
Ces difficultés sont aggravées par :
Dans certains cas, un arrĂȘt maladie devient non seulement un problĂšme de santĂ©, mais Ă©galement un facteur majeur de prĂ©carisation financiĂšre et administrative.
Les difficultĂ©s rencontrĂ©es dans la gestion des AESH ne relĂšvent pas dâun manque dâinvestissement des agents ou des gestionnaires. Elles rĂ©sultent principalement :
La combinaison de ces facteurs conduit à des situations humaines particuliÚrement difficiles et à des mécanismes de dette administrative parfois incompréhensibles pour les agents

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Le tableau prĂ©sentĂ© en annexe utilise plusieurs notions administratives et techniques qui peuvent ĂȘtre difficiles Ă comprendre pour des personnes extĂ©rieures aux services âRH et paieâ de lâĂducation nationale. Les dĂ©finitions suivantes permettent dâexpliquer concrĂštement le mĂ©canisme dĂ©crit.
Jour de carence :
Il correspond au premier jour dâarrĂȘt maladie qui nâest pas rĂ©munĂ©rĂ©.
Dans lâexemple prĂ©sentĂ© :
IJSS :
Ce sont les indemnitĂ©s journaliĂšres de sĂ©curitĂ© sociale versĂ©es par la CPAM pendant lâarrĂȘt maladie. Elles compensent partiellement la perte de salaire de lâagent.
Dans lâexemple prĂ©sentĂ©, les IJSS reprĂ©sentent environ 680 ⏠brut par mois.
CPAM :
Il s'agit de la Caisse Primaire dâAssurance Maladie. Câest elle qui verse les indemnitĂ©s journaliĂšres de sĂ©curitĂ© sociale pendant lâarrĂȘt maladie.
Subrogation :
Elle correspond Ă un systĂšme dans lequel :
Dans de nombreux services acadĂ©miques, cette subrogation nâest pas mise en place pour les AESH.
Trop-perçu :
Il correspond Ă une somme versĂ©e Ă tort Ă lâagent. Dans les arrĂȘts maladie des AESH, ces trop-perçus apparaissent souvent Ă cause :
Lâadministration demande ensuite Ă lâagent de rembourser ces sommes.
Quotité saisissable :
Cela correspond Ă la part maximale du salaire que lâadministration peut lĂ©galement retenir chaque mois pour rĂ©cupĂ©rer une dette. Cette rĂšgle existe afin de prĂ©server un minimum vital Ă lâagent.
Dans les faits :
Demi-traitement :
Il correspond Ă la pĂ©riode oĂč lâagent ne perçoit plus que 50 % de son salaire aprĂšs plusieurs mois dâarrĂȘt maladie.
Dette administrative :m
Elle correspond Ă lâensemble des sommes que lâadministration considĂšre devoir rĂ©cupĂ©rer auprĂšs de lâagent :
Cette dette peut atteindre plusieurs milliers dâeuros lors des arrĂȘts maladie longs.
Mouvement intempestif du logiciel :
Le logiciel de paie utilisé pour les AESH peut générer automatiquement des mouvements administratifs imprévus.
Par exemple :
Ces anomalies génÚrent ensuite :
Ces difficultĂ©s sont aggravĂ©es par le sous-effectif des services RH etpaie et les portefeuilles de gestionextrĂȘmementĂ©levĂ©s.
Suite Ă ce rapport, il paraĂźt urgent de reformer en profondeur le systĂšme de lâĂ©cole inclusive et des personnes y oeuvrant. Ă ce titre, nous notons que certains parlementaires ont dĂ©jĂ rĂ©flĂ©chi Ă la question. Mais il est urgent dâassocier Ă cette rĂ©flexion tous les acteurs concernĂ©s ainsi que des reprĂ©sentants de la sociĂ©tĂ© civile car la population entiĂšre peut ĂȘtre concernĂ©e par ce sujet. Câest la raison pour laquelle notre association citoyenne apporte son concours Ă une meilleure connaissance du sujet et Ă la production des propositions situĂ©es en premiĂšre partie de ce document.
Article intĂ©ressant : Handicap Ă lâĂ©cole : un rapport sĂ©natorial prĂ©conise de stabiliser les effectifs dâAESH